Je pensais qu'il s'agissait d'un manque d'information. J'ai donc imaginé organiser une conférence sur le sujet, au mois de juin, pour faire le point sur les technologies ouvertes en intelligence d'affaires. Certains me l'avaient déconseillé, les membres du chapitre Montréal de TDWI par exemple, déçus du manque d'intérêt de la journée qu'ils avaient organisé sur le sujet il y a un an.
Après plus de deux mois de promotion, d'annonces sur les réseaux sociaux, j'ai du reconnaitre mon échec. Une petite dizaine d'inscrits, pour une conférence gratuite, qui proposait de faire le point au travers de cas d'entreprise et de dresser le panorama des solutions. Echec donc, qui nous a conduit, avec notre partenaire Savoir-Faire Linux, à annuler cette conférence.
Du côté des éditeurs, même indifférence. Encore plus étonnante d'ailleurs. Il m'a fallu insister lourdement, et parfois même me faire menaçant, pour obtenir de certains une réponse polie concernant leur participation éventuelle. Réponse polie qui consistait généralement à ne pas me donner de réponse. Je peux donc l'affirmer aujourd'hui : Le Québec n'intéresse pas les éditeurs open source ! Alors que certains comme Talend font du bruit tous les jours sur les médias sociaux, ils n'ont même pas daigné répondre à mes messages. D'autres encore comme SpagoBI, Jaspersoft ou Actuate ont du être relancés plusieurs fois avant de convenir que le Québec ne les intéressaient pas. Ces mêmes éditeurs investissent pourtant parfois dans des projets importants en Amérique du Sud, en Russie, en Asie… le Québec serait-il un marché moins porteur que le Paraguay ?
Mais il faut plus qu'une annulation de conférence pour me faire changer d'avis ! Et si les professionnels de l'intelligence d'affaires ne souhaitent pas se réunir autour des technologies ouvertes, cela ne m'empêchera pas de faire un tour du sujet au travers du web. Histoire de corriger certains a priori ou certaines méconnaissances de ce que sont et ne sont pas les technologies ouvertes.
Après plus de deux mois de promotion, d'annonces sur les réseaux sociaux, j'ai du reconnaitre mon échec. Une petite dizaine d'inscrits, pour une conférence gratuite, qui proposait de faire le point au travers de cas d'entreprise et de dresser le panorama des solutions. Echec donc, qui nous a conduit, avec notre partenaire Savoir-Faire Linux, à annuler cette conférence.
Du côté des éditeurs, même indifférence. Encore plus étonnante d'ailleurs. Il m'a fallu insister lourdement, et parfois même me faire menaçant, pour obtenir de certains une réponse polie concernant leur participation éventuelle. Réponse polie qui consistait généralement à ne pas me donner de réponse. Je peux donc l'affirmer aujourd'hui : Le Québec n'intéresse pas les éditeurs open source ! Alors que certains comme Talend font du bruit tous les jours sur les médias sociaux, ils n'ont même pas daigné répondre à mes messages. D'autres encore comme SpagoBI, Jaspersoft ou Actuate ont du être relancés plusieurs fois avant de convenir que le Québec ne les intéressaient pas. Ces mêmes éditeurs investissent pourtant parfois dans des projets importants en Amérique du Sud, en Russie, en Asie… le Québec serait-il un marché moins porteur que le Paraguay ?
Mais il faut plus qu'une annulation de conférence pour me faire changer d'avis ! Et si les professionnels de l'intelligence d'affaires ne souhaitent pas se réunir autour des technologies ouvertes, cela ne m'empêchera pas de faire un tour du sujet au travers du web. Histoire de corriger certains a priori ou certaines méconnaissances de ce que sont et ne sont pas les technologies ouvertes.
Le Printemps Erable oublie les technologies ouvertes
C'est peut-être osé, mais je me risquerai à une mise en perspective de la tension sociale actuelle au Québec et du désintérêt des entreprises pour l'open source.
Lorsque dans les rues de Montréal défilent depuis quelques jours des familles, des adultes, des étudiants, des seniors, des citoyens de tous âges, créant ce tintamarre des casseroles dont on parle dans le monde entier, combien de "CIO" sont parmi eux ?
Corrélation sans rapport ? Peut-être pas. J'ai l'impression que cette foule bruyante qui se sent ignorée de son gouvernement (pourtant démocratiquement élu rappelons-le), éprise de liberté, de partage, de communion, n'est pas si éloignée des valeurs de l'open source. Monsieur le CIO, qui préfère cette appellation anglo-saxonne à celle de "directeur des technologies de l'information", serait-il moins social, plus libéral ? Mais finalement plus attaché au confort, apparent, proposé par les bureaux cossus des grands éditeurs de logiciels nord-américains. De passage récemment dans les bureaux de l'un d'eux dans le centre-ville de Montréal, j'étais impressionné par le calme, l'espace, la vue sur Montréal, le confort des canapés en cuir, les meubles design, et toutes les technologies modernes… que je retrouve dans le prix de mes licences ! Il est pourtant loin le temps où IBM fournissait aux entreprises matériel, logiciel, consommables et services, y ajoutant le directeur des TI acquis à sa cause; faisant et défaisant dans les années 60/70 les carrières de certains.
Lorsque dans les rues de Montréal défilent depuis quelques jours des familles, des adultes, des étudiants, des seniors, des citoyens de tous âges, créant ce tintamarre des casseroles dont on parle dans le monde entier, combien de "CIO" sont parmi eux ?
Corrélation sans rapport ? Peut-être pas. J'ai l'impression que cette foule bruyante qui se sent ignorée de son gouvernement (pourtant démocratiquement élu rappelons-le), éprise de liberté, de partage, de communion, n'est pas si éloignée des valeurs de l'open source. Monsieur le CIO, qui préfère cette appellation anglo-saxonne à celle de "directeur des technologies de l'information", serait-il moins social, plus libéral ? Mais finalement plus attaché au confort, apparent, proposé par les bureaux cossus des grands éditeurs de logiciels nord-américains. De passage récemment dans les bureaux de l'un d'eux dans le centre-ville de Montréal, j'étais impressionné par le calme, l'espace, la vue sur Montréal, le confort des canapés en cuir, les meubles design, et toutes les technologies modernes… que je retrouve dans le prix de mes licences ! Il est pourtant loin le temps où IBM fournissait aux entreprises matériel, logiciel, consommables et services, y ajoutant le directeur des TI acquis à sa cause; faisant et défaisant dans les années 60/70 les carrières de certains.
Idées reçues
Le monde de l'open source offre des perspectives différentes. Peut-être par méconnaissance, les professionnels de l'intelligence d'affaires au Québec semblent les ignorer. Alors corrigeons quelques idées reçues.
L'open source c'est pour les petits joueurs, ce n'est pas sérieux : Faux
Peut-être était-ce vrai il y a quelques décennies lorsque Linus Torvald développait Linux pendant ses nuits. Mais aujourd'hui vous ne pourriez pas lire cet article sans le concours de logiciels open source. La majorité des serveurs web, des équipements techniques de nos entreprises, peut-être votre fureteur Firefox, et votre logiciel de téléphonie par Internet, je suis prêt à parier qu'ils utilisent des composants à code ouvert. Même les plus grands éditeurs de logiciels propriétaires incorporent des morceaux de code ouvert dans leurs outils, au risque d'ailleurs que cela leur soit reproché. Vous ne le savez peut-être pas, mais le système d'information de votre entreprise s'effondrerait demain s'il était privé de ses composants open source. Et votre budget informatique en prendrait un sacré coup s'il fallait les remplacer demain par une version propriétaire.
L'open source est plus technique : Vrai
C'est totalement juste. Les outils open source sont développés par des passionnés de technologie. Et il faut reconnaitre que leurs points forts ne sont ni dans l'interface graphique, ni dans l'ergonomie, le marketing, la documentation, l'envie d'acheter ou l'effet Whaou! Comme s'ils se complaisaient dans un environnement réservé aux geeks, les développeurs open source ont bien du mal à rendre leurs produits attractifs. C'est sans doute la principale raison de leur échec commercial sur certains projets.
L'open source est gratuit : Faux
C'est une des principales confusion, autour du mot anglais "free" qui signifie à la fois libre et gratuit. Mais le logiciel à code ouvert peut parfaitement être payant. Tout comme un logiciel gratuit peut parfaitement être propriétaire. Et dans le domaine des solutions d'intelligence d'affaires, les principaux éditeurs cités ci-dessus sont devenus adeptes de "l'open source commercial". Ils laissent à disposition une version "communautaire", totalement gratuite, mais souvent en retard de quelques fonctionnalités et moins complète que leur solution "entreprise", commercialisée avec un contrat de support, indispensable dans le cas d'une utilisation professionnelle.
L'avantage est que vous pouvez télécharger et tester à loisir la version communautaire, développer votre application, et passer à la version propriétaire lorsque votre projet atteint sa maturité. Puis souscrire alors à un contrat de support. Mais ne l'oubliez pas, les éditeurs open source sont des entreprises comme les autres, elles payent leurs salariés, les loyers de leurs bureaux, leurs dépenses de marketing, etc.
L'open source est plein de bugs : Faux
En tous cas pas plus que les logiciels propriétaires ! Et plus un logiciel à code ouvert est diffusé, plus importante est la communauté de ses utilisateurs, plus les erreurs éventuelles seront détectées rapidement; et peut-être même corrigées directement par la communauté avant que ces corrections ne soient intégrées par l'éditeur. En revanche pour choisir un bon logiciel open source, mesurez la taille de sa communauté et son dynamisme sur les forums; c'est le meilleur indicateur de la qualité des développements.
Les éditeurs open source ont moins de moyens de R&D : Vrai
C'est incontestable. Ayant moins de revenus puisqu'ils ne vendent pas de licences, ils investissent moins directement en recherche et développement. Mais ils bénéficient en revanche de l'ensemble des développements de leur communauté. Et parfois cela peut représenter des milliers de jours/hommes par an, qui sont offerts par les utilisateurs à l'éditeur. Son rôle est alors de vérifier les développements et de les intégrer à son code principal. Alors sans doute les éditeurs open source sont-ils un peu moins à la pointe des technologies du futur, mais ils répondent parfaitement aux besoins des entreprises d'aujourd'hui et leur écosystème les fait progresser chaque jour.
L'open source est concurrent des technologies propriétaires : Vrai
Complètement ! Et depuis plusieurs années, de nombreuses entreprises ont choisi de remplacer ou de compléter leurs outils d'intelligence d'affaires par des solutions open source. Ce n'est jamais un choix purement idéologique, mais cela résulte d'une comparaison point par point des avantages et inconvénients de chaque modèle. A vous d'en faire autant ! Et il est tout aussi absurde de choisir idéologiquement de l'open source que de l'écarter idéologiquement.
Du point de vue fonctionnel, les solutions sont comparables. Certaines sont meilleures que d'autres, tout comme les solutions propriétaires. A vous de les comparer, mais elles sont aujourd'hui au même niveau que bien des solutions propriétaires.
En choisissant de l'open source, je prends un risque pour ma carrière : Vrai et Faux
En allant travailler tous les matins, vous prenez un risque pour votre carrière. C'est vrai. Mais choisir une technologie ouverte ne vous fera pas courir un risque plus important que de choisir une technologie propriétaire. A moins que vous ne soyez un professionnel plus attentif à sa carrière future qu'à la qualité de son travail quotidien, vous devez choisir ce qui est le mieux pour votre entreprise. Il y a quelques années un CIO allemand m'expliquait qu'il choisirait SAP pour son entreprise uniquement parce qu'il n'avait pas encore dans son CV de mise en place de SAP… Mais de toutes façons, le jeu des fusions-acquisitions fait qu'aujourd'hui si vous choisissez X, il y a des chances qu'il soit racheté par son concurrent Y ou par Z. Vous aviez choisi Business Objects parce qu'ils étaient les meilleurs amis du monde avec Oracle ? Pas de chance, c'est SAP qui l'a racheté. Et Oracle promeut depuis son offre maison.
Le service client est moins bon autour de l'open source : Faux, mais il est différent
Si vous choisissez de vous débrouiller seul, vous n'aurez pas accès à une "hot line" pour répondre à vos questions. Vous utiliserez les forums sur Internet et la communauté vous répondra. Mais il faudra aussi apprendre à répondre de temps en temps à votre tour. C'est un système d'échange, pas d'achat.
Si en revanche, vous choisissez de souscrire à un contrat de support auprès de l'éditeur, vous vérifierez alors dans le contrat proposé que les conditions de réponse à vos attentes sont bien remplies.
Voilà, j'espère avoir contribué modestement à éclairer certains a priori québécois sur les technologies à code ouvert. Utilisez les commentaires ci-dessous pour partager vos idées ou poser vos questions, c'est aussi cela l'open source. Et je formule le souhait que du côté des éditeurs comme des utilisateurs, les esprits s'ouvriront dans les prochaines années.
L'open source c'est pour les petits joueurs, ce n'est pas sérieux : Faux
Peut-être était-ce vrai il y a quelques décennies lorsque Linus Torvald développait Linux pendant ses nuits. Mais aujourd'hui vous ne pourriez pas lire cet article sans le concours de logiciels open source. La majorité des serveurs web, des équipements techniques de nos entreprises, peut-être votre fureteur Firefox, et votre logiciel de téléphonie par Internet, je suis prêt à parier qu'ils utilisent des composants à code ouvert. Même les plus grands éditeurs de logiciels propriétaires incorporent des morceaux de code ouvert dans leurs outils, au risque d'ailleurs que cela leur soit reproché. Vous ne le savez peut-être pas, mais le système d'information de votre entreprise s'effondrerait demain s'il était privé de ses composants open source. Et votre budget informatique en prendrait un sacré coup s'il fallait les remplacer demain par une version propriétaire.
L'open source est plus technique : Vrai
C'est totalement juste. Les outils open source sont développés par des passionnés de technologie. Et il faut reconnaitre que leurs points forts ne sont ni dans l'interface graphique, ni dans l'ergonomie, le marketing, la documentation, l'envie d'acheter ou l'effet Whaou! Comme s'ils se complaisaient dans un environnement réservé aux geeks, les développeurs open source ont bien du mal à rendre leurs produits attractifs. C'est sans doute la principale raison de leur échec commercial sur certains projets.
L'open source est gratuit : Faux
C'est une des principales confusion, autour du mot anglais "free" qui signifie à la fois libre et gratuit. Mais le logiciel à code ouvert peut parfaitement être payant. Tout comme un logiciel gratuit peut parfaitement être propriétaire. Et dans le domaine des solutions d'intelligence d'affaires, les principaux éditeurs cités ci-dessus sont devenus adeptes de "l'open source commercial". Ils laissent à disposition une version "communautaire", totalement gratuite, mais souvent en retard de quelques fonctionnalités et moins complète que leur solution "entreprise", commercialisée avec un contrat de support, indispensable dans le cas d'une utilisation professionnelle.
L'avantage est que vous pouvez télécharger et tester à loisir la version communautaire, développer votre application, et passer à la version propriétaire lorsque votre projet atteint sa maturité. Puis souscrire alors à un contrat de support. Mais ne l'oubliez pas, les éditeurs open source sont des entreprises comme les autres, elles payent leurs salariés, les loyers de leurs bureaux, leurs dépenses de marketing, etc.
L'open source est plein de bugs : Faux
En tous cas pas plus que les logiciels propriétaires ! Et plus un logiciel à code ouvert est diffusé, plus importante est la communauté de ses utilisateurs, plus les erreurs éventuelles seront détectées rapidement; et peut-être même corrigées directement par la communauté avant que ces corrections ne soient intégrées par l'éditeur. En revanche pour choisir un bon logiciel open source, mesurez la taille de sa communauté et son dynamisme sur les forums; c'est le meilleur indicateur de la qualité des développements.
Les éditeurs open source ont moins de moyens de R&D : Vrai
C'est incontestable. Ayant moins de revenus puisqu'ils ne vendent pas de licences, ils investissent moins directement en recherche et développement. Mais ils bénéficient en revanche de l'ensemble des développements de leur communauté. Et parfois cela peut représenter des milliers de jours/hommes par an, qui sont offerts par les utilisateurs à l'éditeur. Son rôle est alors de vérifier les développements et de les intégrer à son code principal. Alors sans doute les éditeurs open source sont-ils un peu moins à la pointe des technologies du futur, mais ils répondent parfaitement aux besoins des entreprises d'aujourd'hui et leur écosystème les fait progresser chaque jour.
L'open source est concurrent des technologies propriétaires : Vrai
Complètement ! Et depuis plusieurs années, de nombreuses entreprises ont choisi de remplacer ou de compléter leurs outils d'intelligence d'affaires par des solutions open source. Ce n'est jamais un choix purement idéologique, mais cela résulte d'une comparaison point par point des avantages et inconvénients de chaque modèle. A vous d'en faire autant ! Et il est tout aussi absurde de choisir idéologiquement de l'open source que de l'écarter idéologiquement.
Du point de vue fonctionnel, les solutions sont comparables. Certaines sont meilleures que d'autres, tout comme les solutions propriétaires. A vous de les comparer, mais elles sont aujourd'hui au même niveau que bien des solutions propriétaires.
En choisissant de l'open source, je prends un risque pour ma carrière : Vrai et Faux
En allant travailler tous les matins, vous prenez un risque pour votre carrière. C'est vrai. Mais choisir une technologie ouverte ne vous fera pas courir un risque plus important que de choisir une technologie propriétaire. A moins que vous ne soyez un professionnel plus attentif à sa carrière future qu'à la qualité de son travail quotidien, vous devez choisir ce qui est le mieux pour votre entreprise. Il y a quelques années un CIO allemand m'expliquait qu'il choisirait SAP pour son entreprise uniquement parce qu'il n'avait pas encore dans son CV de mise en place de SAP… Mais de toutes façons, le jeu des fusions-acquisitions fait qu'aujourd'hui si vous choisissez X, il y a des chances qu'il soit racheté par son concurrent Y ou par Z. Vous aviez choisi Business Objects parce qu'ils étaient les meilleurs amis du monde avec Oracle ? Pas de chance, c'est SAP qui l'a racheté. Et Oracle promeut depuis son offre maison.
Le service client est moins bon autour de l'open source : Faux, mais il est différent
Si vous choisissez de vous débrouiller seul, vous n'aurez pas accès à une "hot line" pour répondre à vos questions. Vous utiliserez les forums sur Internet et la communauté vous répondra. Mais il faudra aussi apprendre à répondre de temps en temps à votre tour. C'est un système d'échange, pas d'achat.
Si en revanche, vous choisissez de souscrire à un contrat de support auprès de l'éditeur, vous vérifierez alors dans le contrat proposé que les conditions de réponse à vos attentes sont bien remplies.
Voilà, j'espère avoir contribué modestement à éclairer certains a priori québécois sur les technologies à code ouvert. Utilisez les commentaires ci-dessous pour partager vos idées ou poser vos questions, c'est aussi cela l'open source. Et je formule le souhait que du côté des éditeurs comme des utilisateurs, les esprits s'ouvriront dans les prochaines années.
Idée révolutionnaire
Et si après le conflit étudiant qui se règlera dans les prochaines semaines, nous l'espérons tous; et si le carré rouge devenait alors le symbole des professionnels des TI qui défendent une comparaison objective et indépendante entre les technologies ouvertes et les technologies propriétaires. Ce serait une belle réutilisation pacifique des milliers de mètres carrés de feutrine rouge qui seront alors disponibles.
Bientôt vous afficherez votre carré rouge au bureau pour dire à votre "CIO" que vous êtes attentif à ce qu'il ne choisisse pas l'une des deux approches par dogme, mais après avoir objectivement comparé les bénéfices de chacune pour votre organisation. Et s'il ne le fait pas, venez en réunion avec votre casserole !
Bientôt vous afficherez votre carré rouge au bureau pour dire à votre "CIO" que vous êtes attentif à ce qu'il ne choisisse pas l'une des deux approches par dogme, mais après avoir objectivement comparé les bénéfices de chacune pour votre organisation. Et s'il ne le fait pas, venez en réunion avec votre casserole !




